canonisation Mère TeresaCe 4 septembre Mère Teresa a été canonisée à Saint Pierre de Rome et nous avons eu la joie d’y participer.

Nous étions sous un soleil de plomb, entourés d’Albanais en tenue traditionnelle, mais aussi de personnes venues du monde entier pour assister à cet évènement.

En 1949, Mère Teresa reçut l’appel du Seigneur à quitter sa congrégation pour se consacrer aux plus pauvres. Elle va fonder l’ordre des Missionnaires de la Charité. Sainte Mère Teresa nous montre un chemin de sainteté basé sur la charité. Elle a toujours vu, en chacune des personnes, la plus pauvre soit elle, l’œuvre de Dieu et nous invite à la suivre.

Ce qu’elle a vraiment voulu transmettre c’est : ‘’Tant que vous ne savez pas au plus profond de vous que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas savoir qui il veut être pour vous, ou qui il veut que vous soyez pour lui‘’. D’ailleurs dans chacune des 610 missions ouvertes il est écrit sur les murs : ‘’ j’ai soif ‘’.

Merci Sainte Mère Teresa de nous aider à prendre conscience que : Oui Dieu a vraiment soif de nous !

Isaure

Le 11 novembre est une date bien connue de tous puisque c’est un jour commémorant la fin de la Première Guerre mondiale.
On fait également mémoire ce même jour de St Martin de Tours, né il y a 1700 ans cette année.
C’est un saint bien connu : Martin (nom donné en hommage au dieu romain de la Guerre), né en Hongrie dans une famille païenne, est un soldat romain en garnison à Amiens qui donna la moitié de son manteau à un pauvre grelottant et qui, la nuit suivante dans un songe, entendit le Christ lui dire : « ce pauvre c’était moi ».

A partir de ce moment là, Martin décide de quitter l’armée romaine pour devenir un « vaillant soldat du Christ » répandant l’Amour du Christ dans la région de Tours dont il fut l’évêque mais aussi dans le Morvan où l’âne de Saint Martin a laissé des empreintes de son passage. Il meurt en 397.

Aujourd’hui encore Saint Martin est très présent puisqu’environ 270 000 familles portent ce nom en France ainsi que 400 communes tandis que 3678 paroisses lui sont dédiées. C’est également un nom attribué partout dans le monde : 362 villes en Belgique, 163 en Grande-Bretagne, 100 en Hongrie, 75 aux Pays-Bas ; des rues (Saint Martin est le patron de la ville de Buenos Aires en Argentine), ...

Le Gabon, petit pays d’Afrique centrale est un territoire aux charmes envoûtants mais qui nous rappelle bien vite notre petitesse devant la création.

Beaucoup d’Africains, mais aussi des hommes du monde entier ont convergé vers cet eldorado africain et y ont apporté leur culture et leurs croyances. Libreville est devenu un vaste carrefour de commerce mais aussi de croyances. S’y côtoient des catholiques et des protestants (90%), des musulmans et des animistes, les croyances les plus anciennes se mêlent aux monothéismes sans la moindre tension.
En effet, loin des idées reçues, la chrétienté n’est pas venue se substituer aux croyances préexistantes, elle est venue les compléter. La joie des célébrations dominicales, la fréquentation assidue des églises et l’engouement pour les activités paroissiales en sont les témoignages les plus évidents. Chaque paroisse possède plusieurs chorales, plusieurs équipes liturgiques et un nombre important de groupes de jeunes et de moins jeunes qui apportent leur énergie ou leur sagesse à la communauté.
Cette joie des premiers chrétiens qui semble animer ces communautés est sincère, mais il ne faut pas être naïfs, le salaire moyen au Gabon est de 160 euros par mois, l’Eglise est aussi un lieu qui permet à chacun d’exister quels que soient ses moyens.

Depuis notre retour en France, le souvenir de cette expérience nous amène à deux conclusions.
En premier lieu, elle fait pour nous écho à cette demande du Saint Père qui nous envoie vers « les périphéries », vers ceux-là, ceux qui comme les paroissiens de Libreville trouvaient dans la communauté des chrétiens un peu de paix et l’oubli des difficultés du quotidien.
Ensuite, nous nous rappelons que la joie de la foi partagée sublime les différences, que la communauté est le fruit des petits engagements de chacun, avec ce qu’il a, mais surtout avec ce qu’il est.
La tribu Pierre

La 1ère édition du groupe Toulon Ouest - Sacré Cœur au pèlerinage des mères de famille a vu le jour.

cotignac-bessilllon-reduit

Vendredi 10 juin, départ vers Cotignac d'une « dream team » de 8 mamans d'horizons variés, avec le Père Horacio.

Célébration de la Messe dans la basilique de Saint Maximin, puis une marche de 10 km pour la fin de journée : en silence, on rend grâces pour l'année écoulée.

Après une nuit au son du chant du rossignol (qui chante vraiment TOUTE la nuit !), nous voilà en route, pour 20 km de marche dans un paysage enchanteur. Messe dans la forêt, chapelets, méditations, temps de silence et de partage fraternels nous conduisent dans la joie et l'amitié aux pieds de Saint Joseph, où nous déposons nos intentions.

Le dimanche, nous rejoignons tous les autres groupes de mères pour une adoration du Saint Sacrement, et la marche finale vers Notre Dame de Grâces. Au sanctuaire, nous déposons nos roses devant Notre Dame et nous assistons à la Messe célébrée par Mgr Rey. Il y a près de 2000 pèlerines, et tellement de ferveur, d'émotion, de joie !

Merci à Notre Dame pour ce beau pèlerinage, et rendez-vous l'an prochain le 2ème week-end de juin !

Agnès