Saints Epimaque et Alexandre et leurs compagnons, martyrs

En 250, sous l’empereur Dèce, les saints martyrs d’Alexandrie, Épimaque et Alexandre, après un long temps passé dans les chaînes et divers sortes de supplices, furent livrés aux flammes pour la foi du Christ. Avec eux subirent le martyre les saintes Ammonarion, vierge, Mercurie, une vieille femme, Denyse, mère de famille, et une autre femme. Après les tortures infligées à Ammonarion, le juge, honteux de se voir vaincu par des femmes et craignant que, s’il exerçait sur les autres des cruautés inouïes, il ne fût contraint de céder à leur inébranlable fermeté, les fit aussitôt décapiter.

Saint Spyridon (ou Spiridon) le Thaumaturge, évêque

Né à la fin du IIIème siècle, il vivait simple berger dans l'île de Chypre, époux et père de famille attentif, secourant toujours plus pauvre que lui. Lorsqu'il fut veuf, il n'abandonna pas son mode de vie de berger, même lorsqu'il fut élu évêque de Trimythonte. Ses fidèles pouvaient bavarder avec lui des choses de Dieu tandis qu'il surveillait ses moutons. Quand il célébrait la Divine Liturgie, il n'était plus le même, tant il le faisait avec grande solennité. Il vint au concile de Nicée en 325, dans son costume de pâtre. Un évêque, tenant de l'arianisme, venait de parler avec enflure de sa science théologique. Saint Spyridon, avec des mots tout simples, le confondit par sa connaissance mystique et personnelle de Dieu, ce qui, en fait, est l'authentique théologie. Il mourut en 348.

Saint Simon Hoa, martyr

Médecin vietnamien, père de douze enfants et chef de village, il se fit remarquer par sa charité envers les pauvres et sa foi intrépide. Sous l’empereur Minh Mang, il fut arrêté pour avoir hébergé un missionnaire et, après diverses prisons, plusieurs bastonnades à coups de rotin et le supplice des tenailles, il eut la tête tranchée d’un coup de sabre à Hué en Annam, l’an 1840.

Saint Israël, prêtre

Chanoine du Dorat au diocèse de Limoges, il fut un chanoine méritant. Il poursuivit sans cesse ses études pour être mieux à même d'enseigner dans l'école épiscopale. Conseiller de son évêque, il l'aida aussi bien dans le ministère de la parole que dans celui de la restauration des églises. Il ne se préoccupait pas de lui-même, amaigri par les fatigues et les privations. Seule comptait pour lui l'œuvre que l'Eglise lui demandait d'accomplir pour la gloire de Dieu. Il mourut en 1014.

Saint Finnian, évêque

Né dans le Leinster, en Irlande, vers 470, il est éduqué par l’évêque Fortchern de Tullow. Devenu moine, à l’école de saint Patrick, il est lui-même considéré comme une des figures fondatrices du monachisme irlandais. Après quelques années passées au pays de Galles, il rentre en Irlande où il multiplie les fondations dont celle de Clonard, dont il assume la responsabilité et qui deviendra une école renommée pour ses études bibliques et une pépinière de saints. Il y accompagna plus de 3000 disciples et y mérita le titre d’ « Enseignant des Saints Irlandais ». Il mourut en 552.

Bienheureux Pie Bartosik, prêtre et martyr

Né Louis Bartosik, prêtre franciscain conventuel mort à l'âge de 32 ans, au camp de concentration d’Auschwitz, l’an 1941. Arrêté avec saint Maximilien Kolbe et trois autres religieux, déporté comme eux, il mourut des suites des mauvais traitements, des travaux forcés et des maladies contractées dans le camp.

Bienheureux Jacques de Viterbe, évêque

Jacques Capocci, augustin italien, célèbre théologien, évêque de Bénévent en 1302, autrement appelé Jacques de Viterbe, de l'Ordre de Saint-Augustin, ou le « Docteur spéculatif », fut transféré de l'archevêché de Bénévent à celui de Naples par Boniface VIII à la demande du roi Charles II l'an 1303. Ce prélat gouverna saintement son Eglise, et se rendit célèbre par ses écrits et par la pureté de ses mœurs. Il fit confirmer par Charles II en 1306 tous les privilèges accordés à l'église de Naples par ses prédécesseurs, et mourut l'an 1308.

Lundi 17 Juillet 2017
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