Bienheureuse Elisabeth de la Trinité

Jeune fille vive et passionnée, Elisabeth Catez a sept ans quand son père meurt. Dans la bonne société dijonnaise, où vit la famille, elle est cependant une charmante jeune fille, brillante, premier prix de piano. Mais en elle une voix l’oriente à vivre " en oraison continuelle ". Malgré les resistances familiales, elle veut entrer au Carmel de Dijon " pour se livrer à la vie des Trois, à l'union à Dieu ". Elle n’y vivra que cinq ans d'union intime avec le Dieu-Trinité qui lui confère paix, joie et gaieté malgré la grave maladie qui l'accable bientôt et l'emportera dans l'amour éternel qu'elle a cherché en 1906 ; elle n’avait que 26 ans.

"Pacifiez mon âme, a-t-elle écrit, faîtes-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos. Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là toute entière, toute éveillée en foi, toute adorante, toute livrée à votre action créatrice."

Haut de page